mercredi 21 juin 2017

Programme des cent premiers jours d'un Gouvernement Sans Parti, en 2012


CpC-100 jours



Les premiers 100 jours


d’un gouvernement de la Coalition pour la Constituante






I. L’ENGAGEMENT




  1. La Coalition pour la Constituante est une coalition historique de candidats dont le seuL engagement électoral est de procéder, au cours des deux années qui suivront son accession au gouvernement, à une réforme complète de nos institutions démocratiques ayant pour but de permettre aux citoyens de reprendre le plein contrôle de leurs représentants et de participer en permanence aux décisions qui les concernent.



2.       La réforme démocratique sera confiée à une Assemblée constituante souveraine, formée de citoyens tirés au sort parmi des volontaires répondant à des critères rigoureux d’admissibilité et de représentation, dont le mandat sera de coordonner la rédaction, avec la participation directe de la population, d’une Constitution dans laquelle les Québécois pourront définir eux-mêmes le type de société et de gouvernement qu’ils veulent pour l’avenir.
La Constitution proposée sera soumise à la population dans un référendum : les articles concernant le statut politique du Québec devront faire l’objet d’une consultation distincte du reste.



3.       La réforme démocratique que préconise la Coalition pour la Constituante a pour but de remédier aux causes profondes de la rupture de confiance entre les citoyens et la politique, à savoir :

·      La mainmise des partis politiques sur le processus électoral et parlementaire;

·      l’absence de démocratie directe et de participation citoyenne entre les élections;

·      la centralisation excessive de l’État au détriment de l’autonomie souhaitable des communautés territoriales (régions, villes et villages);

·      la gestion irresponsable de notre territoire, de notre environnement et de nos ressources;

·      l’écart grandissant des revenus;

·      la collusion entre les pouvoirs publics et les intérêts privés;

·      l’incertitude sur le statut et l’avenir politique du Québec.



4.       Durant les deux années que durera ce grand chantier démocratique et son gouvernement          provisoire, la Coalition s’engage à assurer, avec la participation de tous les députés de l’Assemblée nationale, quelle que soit leur allégeance, la gestion courante de l’État et le gel, si nécessaire, de politiques et de projets controversés, en attendant que les citoyens en aient disposé dans la nouvelle Constitution.



5.       Les candidats de la Coalition s’engagent, à titre de représentants élus d’une circonscription électorale, à servir leurs électeurs et leurs concitoyens avec respect et intégrité, à les consulter et à respecter leur volonté sur les décisions qui les concernent, et à dénoncer publiquement toute tentative d’ingérence et de corruption dont ils pourraient faire l’objet ou être témoins.









II. LES PREMIERS 100 JOURS D’UN GOUVERNEMENT DE LA COALITION





1. La formation du gouvernement (Exécutif)



Normalement, le chef du parti ayant obtenu le plus de député est invité par le lieutenant-gouverneur à diriger et former le gouvernement à titre de premier ministre désigné, ce qu’il fait en nommant des ministres parmi ses députés.



La Coalition a promis de former un gouvernement « national » avec la participation de tous les députés élus, quelle que soit leur allégeance.



Pour respecter la procédure, un gouvernement provisoire, dirigé par le Chef officiel de la Coalition comme Parti et composé de députés élus de la Coalition, sera assermenté dans les jours suivant l’élection.



Ensuite, l’Assemblée nationale sera convoquée pour débattre et choisir, à partir des suggestions des députés, les membres et le président (premier ministre) d’un nouveau gouvernement « national », réorganisé en fonction du mandat spécial de ce gouvernement et de la participation de tous les députés quelle que soit leur allégeance, de façon à donner un premier exemple d’un gouvernement affranchi des partis politiques, où l’Assemblée nationale reprend sa place centrale dans le processus parlemantaire.





2. Présentation et débat du projet de loi n. 1 sur la convocation d’une Assemblée constituante.



La pièce centrale d’un gouvernement de la Coalition pour la constituante sera la loi convoquant l’Assemblée constituante.

Cette loi devra préciser

-le mandat et la durée de l’AC,

-le nombre et la façon dont seront désignés ses membres par tirage au sort à partir de

    listes régionales de volontaires,

-les moyens financiers et administratifs dont elle disposera,

-les règles de transparence et d’équité qui devront encadrer l’information, la consultation

     et les débats,

-le cadre du référendum par lequel les citoyens seront appelés à se prononcer sur le texte

   de constitution proposé,

-les façons d’assurer son indépendance totale des partis politiques et de l’Assemblée

   nationale, enfin, la façon dont sera désigné le président de l’AC qui aura à présider à la

   formation et au démarrage de l’Assemblée constituante.



Ce projet de loi, compte-tenu de son importance, devra faire l’objet de débats et d’étude approfondis de la part des députés de l’Assemblée nationale, et d’une consultation indicative de la population. Pour assurer la crédibilité et l’autorité de l’Assemblée constituante, il faut lui assurer un large consensus.



3. La mise en place du  réseau de vie démocratique interactif



Si l’on veut que la Constituante puisse utiliser internet pour assurer une participation continue de la population dans la rédaction de la Constitution, il faut mettre sur pieds rapidement les infrastructures techniques et citoyennes requises à travers tout le territoire.



Le gouvernement de la Coalition créera un ministère de la vie démocratique, qui aura pour tâche

a)      d’assurer le bon fonctionnement de nos institutions démocratiques (Direction des élections, protecteur du citoyen, constituante, etc.),

b)      d’implanter et de gérer les infrastructures techniques requises pour permettre la participation interactive continue des citoyens avec leurs représentants et les activités parlementaires,

c)      d’implanter et de coordonner les conseils de vie démocratique, à savoir  le Conseil national de vie démocratique et les Conseils locaux de vie démocratique, chacun étant muni d’un terminal internet et des outils d’information et de formation nécessaires, sous la responsabilité d’un comité de citoyens.



4. Le gel des politiques et projets controversés



Pour éviter que des situations irréversibles soient créées dans divers dossiers sociaux ou

économiques sur lesquels la Constituante aura à se prononcer, un certain nombre de projets ou de politiques devront être ralentis, gelées ou carrément interrompus. Il s’agit d’une trêve de deux ans.



Une commission spéciale, formée de députés de différentes allégeances, sera nommée pour analyser et proposer les dossiers prioritaires à l’Assemblée nationale.



Ce sera le cas, probablement, de dossiers importants comme



-l’exploration et l’exploitation des gaz de schiste

-l’exploration et l’exploitation du pétrole dans l’estuaire et le golfe du St-Laurent

-le Plan nord, surtout le développement des sites miniers

-les nouveaux développements énergétiques

-la réfection de Gentilly et le développement des mines d’uranium

-les frais de scolarité au niveau de l’enseignement  supérieur


dimanche 14 mai 2017

Une voiture solaire québécoise pour l'Afrique

http://www.lapresse.ca/actualites/sciences/201705/13/01-5097749-un-vehicule-solaire-quebecois-pour-lafrique.php

mercredi 3 mai 2017

Le chanvre comme carburant

https://www.zativo.fr/utilisations-chanvre/source-carburant

et en anglais:  https://ratical.org/renewables/eFarming.html

lundi 27 mars 2017

Voir d'en haut ( comme Mozart)

Voir les choses d’en haut. ( comme Mozart!)
            C’est le livre La pensée de Mozart de Jean-Victor Hocquard qui explique que Mozart voyait les choses d’en haut… et que nous ferions bien de faire pareil si nous voulons survivre comme Humanité, à mon avis.
            Cela rappelle peut-être le livre du philosophe André Moreau À  la verticale du monde,  bien que,  paradoxalement,  il n’y pas de parallèle ni de perpendiculaires dans le monde, comme le montre Buckminster Fuller.
            La grisaille en philosophie s’est si bien propagée que la société planétaire en est rendue à discuter de sa survie menacée de plusieurs manières, que ce soit par cataclysmes naturels, humains ( la monarchie thermonucléaire) ou tout simplement par perte d’infertilité reliée à la pollution chimique et ou électromagnétique, ou encore par siphonnage à l’infini des ressources financières et démocratiques dans un trou noir faustien.
            Le pessimisme Heidegerrien axé sur l’idée que l’homme est un être-pour-la-mort ajouté au froid sartrien pour qui la vie est absurde jettent un froid dans le dos de la noosphère,  qui se charge de l’imprimer avec plaisir  dans le code génétique de chaque individu.
                                               La grande rétorquation!
            Dans sa philosophie toute personnelle et non traditionnelle- bien qu’elle soit accueillante de quelques influences- André Moreau pense que l’homme est plutôt un «  être-pour-la-fête », une  «  lumière pensante ».
            Buckminster Fuller a rétorqué chronologiquement avant Moreau que «  le destin de l’homme est de réussir et que le destin d’Univers est d’entretenir cette réussite » et que,  par conséquent, la vraie  vocation de l’homme est anti-entropique ou syntropique, au service de la conservation  de l’intégrité de la régénération éternelle d’Univers.
            Pourtant, Moreau, en ajoutant que nous pouvons opérer l’infini, donne un cadre plus vaste, qui permet d’assumer la vocation fullérienne, selon moi.
            De plus, en précisant que si l’Univers est absurde, eh bien, y’a rien là, nous pouvons y donner un sens et ainsi surmonter le néant dans la joie; nous sommes «  décideurs du sens », ce qui coupe enfin l’herbe sous le pied du pessimisme ambiant en mettant entre nos mains la responsabilité de notre destin.
            À nous de nous créer un monde magique à notre goût, en pensant beaucoup et bien, car , selon cette philosophie qui est un «  monisme imamnentiste autoégocratique, immatérialiste, intussuceptif », : l’homme ignore qu’il est le créateur de la réalité et que celle-ci obéit à ses pensées; la connaissance a à bâtir ce qu’elle a à connaître; la pensée est un inconnu plus vaste que l’inconnu qu’elle prétend révéler. ( dixit le Tome 1 du Grand Traité sur l’immatérialisme)
            Alors, ayons en vue le «  jardin des délices » au lieu de la «  vallée de larmes » et il n’y aura pas de fin du monde.
Claude Saint-Jarre, 27-03-2017


mardi 7 mars 2017

Rêve

RÊVE!
Dans la nuit du 6 mars, un rêve assez court mais très parlant en significations, peut-être!
En effet, c’était un jour d’élections fédérales et j’ai dit à un ami : « C’est aujourd’hui que le Québec sort du cadre fédéral » Puis il y a eu une belle pièce musicale jouée par trois personnes dont un qui jouait une sorte de guitare originale. Et je ne me souviens plus du reste!
Ce matin, je commence une réflexion post onirique, ainsi : et si nous étions indépendants?! Quelle sorte de Constitution aurions-nous? Quelles sortes de relations internationales aurions-nous? Quelle serait notre comportement avec l’énergie. Que seraient nos relations inter-régionales? L’état de la langue française? Que deviendrait l’indice du bonheur? Comment transformerions-nous la société de consommation? Nous aurions 50 milliards de dollars de plus à ajouter au budget du Québec. On s’en servirait comment? Et la santé, on fait quoi en rapport avec l’épidémie invisible de maladies chroniques causée par l’environnement dégradé? De quel genre de système d’éducation on veut? Les aîné€s pourraient-ils, elles avoir droit à de l’éducation permanente gratuite à quel que niveau que ce soit?
Les soins dentaires gratuits?
C’est très bien d’imaginer par anticipation la sorte de société idéale qu’on veut, que ce soit dans le cadre fédéral ou hors de ce cadre.
On est prêts!

dimanche 5 mars 2017

" Boire" local sans pétrole

http://www.lapresse.ca/actualites/environnement/201703/05/01-5075727-gaz-de-schiste-les-ecologistes-preparent-un-blitz.php

vendredi 3 mars 2017

Pétition pour les bébés.

https://www.change.org/p/candidats-%C3%A0-l-%C3%A9lection-pr%C3%A9sidentielle-2017-aucun-bebe-ne-doit-naitre-pre-pollue

jeudi 2 mars 2017

Guide de transition énergétique

http://transitionnetwork.org/wp-content/uploads/2017/02/The-Essential-Guide-to-Doing-Transition.-Le-Guide-Essentiel-de-la-Transition..compressed.pdf

mercredi 1 mars 2017

La tradition est périmée, désuète, obsolète.

La tradition est périmée, désuète, obsolète.
                                               Qui a dit cela?
-         Abdennour Bidar, philosophe.
-         Buckminster Fuller, scientiste-artiste-poète.
-         André Moreau, philosophe
-         Roderic Gorney, psychiatre futuriste
                                   Enjamber la tradition comment?
-         Bidar : Créons un projet de civilisation, qui met de l’avant l’humain créateur; ce sera une révolution spirituelle fraternelle.
-         Fuller : Il y a assez de ressources pour tout le monde. Créons le «  succès de l’Humanité » pacifiquement, joyeusement, écologiquement. J’ai un plan.
-         Moreau : Constitutions une Humanité Êtrique et au nom du goût de soi, inventons-nous chacun€ une identité radicale êtrique.

-         Gorney : nous avions des stratégies pour nous adapter à la rareté depuis la nuit des temps; aujourd’hui, l’abondance universelle et la paix sont possibles mais il faut se donner des stratégies nouvelles par anticipation et imagination : se donner un sens de l’identité, de l’estime de soi, une définition nouvelle de l’amour, du travail, du jeu, de la spiritualité, afin de nous donner la force de se construire ce monde. 01-03-2017


Fiou! Il y a de la " suite" dans les idées pour la suite du monde!

Fiou, il y a de la “ suite” dans les idées, pour la suite du monde!
            En 1970, Buckminster Fuller est le premier qui a accouché d’une nouvelle Option pour l’Humanité, celle de la capacité de se donner une belle qualité de vie universelle, sans s’entretuer ni nuire à l’environnement pour y arriver.
            L’Option n’a pas encore été réalisée. Nous avons donc 45 ans de retard. Nous avons un problème de transfert de la connaissance, ce qui est un problème d’ergonomie.
            Pour ce scientiste-artiste-architecte-poète, la richesse, c’est l’énergie plus le savoir. L’énergie ne peut décroître, le savoir ne peut que s’accroître, donc la richesse augmente toujours.
            Pour lui, aussi, l’Univers au complet est technologie.
            Il favorisait l’automation totale et l’humain assumant sa vocation anti-entropique, recevrait une bourse à vie pour étudier ce qu’il aime.
            Il avait inventé une nouvelle carte géographique, nommée «  dymaxion map » qui montre la terre comme une île entourée d’un océan d’air et d’eau. Sur cette carte, il a fait le design d’un réseau mondial de transport d’électricité. Il n’y aurait pas beaucoup plus de connexions que maintenant. La première se ferait au détroit de Béring. Une fois réalisé, le réseau serait à l’avantage de tout le monde et au désavantage d’aucun. L’hémisphère au repos, la nuit, écoulerait son surplus d’électricité à l’hémisphère en activité.
            Une fois construit, Fuller envisageait la transition du système de comptabilité basé sur l’argent à un nouveau système basé sur l’énergie. Puisqu’elle est abondante et inexhaustible, nous serions tous riches.
            Il est décédé en 1983.
            J’ai constaté qu’une nouvelle génération prend la relève, a de la suite dans les idées, pour la suite du monde.
            En effet, Idris Aberkane et Gunter Pauli sont des leaders à l’avant-garde de la nouvelle vague, qui à la fois convergent  avec le grand-père du futur que Fuller était, pour beaucoup de gens, et divergent aussi.
            Voyons :
            Convergence :  Ils ont la même conception de la richesse, ai-je remarqué. Idris Aberkane, par sa théorie de la connaissance voit la richesse et comment s’en servir. Il pense aussi que la nature est technologie, en décrivant la nouvelle science du biomimétisme. Gunter Pauli est l’homme d’affaires qui met en pratique le biomimétisme en économie.
            Divergences : Ils optent pour le plein emploi et conservent l’argent. C’est leur monde, bravo!
Références :

-         01-03-2017

lundi 27 février 2017

Moreau, Nietzsche et Fuller

Moreau, Nietzsche et Fuller.
            Dans son Traité sur la Globaldindividuation, le philosophe André Moreau rappelle que Nietzsche reconnaissait que la philosophie occidentale a toujours ignoré les questions de logement, de nourriture, de santé et de bien-être.
            Il a fallu attendre la fin du vingtième siècle pour que ces problèmes soient examinés en profondeur,..mais  par les non- philosophes : l’architecte William Mc Donough, le biologiste John Todd, le physicien Amory Lovins, l’ergonome Idris Aberkane, l’économiste Gunter Pauli , l’économiste Amartya Sen,  le scientiste-artiste multidisciplinaire Buckminster Fuller, le médecin Dominique Belpomme et l’épidémiologiste André Cicolella.
            Dans le cas de Fuller, il a un plan dont la mise en application résulterait en une belle qualité de vie pour 100% de l’Humanité et pour la planète hôtesse. Seulement 1.5% est au courant de cette nouvelle Option,  alors cela ne se fait pas systématiquement, et beaucoup trop lentement.
            C’est pourquoi les pauvreté ontologique, démocratique et physique demeurent.

            C’est en enclanchant la synergétique, la géométrie de la pensée ainsi que le droit des capacités( Amartya Sen)  que la réussite et le bonheur de l’humanité se manifesteront et s’installeront, mais avec l'éclairage de la personnalité infinie qui nous habite, cette grandeur que Moreau et Joyce ont magnifiée.

Bulletin du réseau environnement santé février 2017

http://www.reseau-environnement-sante.fr/wp-content/uploads/2017/02/RES-Actu-2017-Fev-2017-res-.pdf

dimanche 19 février 2017

Agriculture urbaine à Gatineau

http://agriculturemontreal.com/nouvelles/les-abeilles-poules-pondeuses-font-leur-entree-gatineau-ville-innove-avec-son-programme-agriculture-urbaine

samedi 11 février 2017

Un fromage régional au patrimoine mondial: Arche du goût de Slow Food

http://www.samyrabbat.com/revues-de-presse/le-cheddar-au-lait-cru-traditionnel-du-temiscamingue-est-inscrit-a-l-arche-du-go-t.html?fb_comment_id=892364254217684_900412630079513#f311ca781b96f9

vendredi 3 février 2017

Critique du projet Énergie Est par les professeurs en traitement de l'eau

http://multicentre.cstrois-lacs.qc.ca/images/PGL/pdf/MemoireCNFTE.pdf

Pétrole... et question identitaire, via le lien à la nature!

La question identitaire.
         C’est un sujet d’importance, à la fois restreint et vaste, mais dont ne connaît que l’aspect restreint.
         En effet, il y a plusieurs sortes d’identités et l’on ferait bien d’élargir l’éventail dans le discours public.
         Spontanément, je peux en identifier quelques unes : l’identité nationale, l’identité politique, l’identité civile, l’identité cybernétique, l’identité fonctionnelle( une traduction de functional identity, employée par Buckminster Fuller), l’identité fondamentale, qui appartient à l’ordre de la souveraineté ontologique, et qui est une réponse à la « pauvreté existentielle » dont a parlé le poète Gaston Miron. Il s’agit donc, ici, d’énergie d’être.
         Abdennour Bidar souhaite que l’Occident et l’Orient s’entendent sur une caractéristique commune, mais vue  différemment par chacun : notre lien sacré à l’infini. C’est dans : Lettre ouverte au monde Musulman que ce philosophe nous fait cette confidence avec un sentiment d’urgence.

         En somme, il s’agit de l’identité à cultiver, à co-créer,  par le lien : lien à soi, à la nature, aux autres.

Habitat à tendance écologique

Habitat à tendance écologique:
Dans le cadre de la première Journée annuelle des maisons vertes, l'équipe de Rénologique nous entraîne à travers le Québec à la rencontre des

Les jardins de l'écoumène

Jardins de l'écoumène:

lundi 30 janvier 2017